Animal'Z, Enki Bilal

Publié le par bederom des lettres constellées

                                   Somptueux !


Un nouvel univers ( ouf), une nouvelle palette de coloris ( chouette), mais toujours la patte Bilal (Hourra).


Dans l’air et l’ère du temps, tendance écolo-catastrophiste, bercé ( allusion marine lol) par le Kevin Costner de « Waterworld » et refroidi (lol) par le Denis Quaid du  « Jour d’après » le maître nous entraîne dans un univers où l’homme et l’animal ont perdu leurs notions d’évolution ( adieu Darwin mais aussi JJ Rousseau), au profit de notions de révolution scientifico-politico-ethico malsaines.


Malgré quelques poncifs sur les révolutionnaires Islamistes ou les contrebandiers noirs, mais grâce aussi à des combattants nihilistes ou des Teddy  Bear  peu amènes, une  construction de récit cinématographique, des coups de flash successifs sur les différents protagonistes, des clins d’œil humoristiques, des joutes de citation, des crayonnés maitrisés  Enki réussit le pari de nous immerger dans sa vision d’UN demain.


Démoli par certains critiques ( mais pourquoi !), cet album marque le grand retour de Monsieur Bilal.


Je fais partie des nostalgiques de l’association avec Christin, des admirateurs graphiques mais un peu frustré du scénario de la trilogie « Nikopol », et des désorientés limites mécontents de la quadrilogie du « Sommeil du monstre », je fais désormais partie du cercle des impatients de la suite d’Animal’Z.

Xavier

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S
oui, cet album réconcilie tous les lecteurs...
Il est magnifique !
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